Comptes-rendus des sorties 2026

Samedi 26 Avril, virée à Cézembre avec Frécho, Joris et Luc.

De bonnes conditions météo : BM 10h35, coefficient 47, vent 2 Bft max, 20 degrés, ciel laiteux.

Départ de la plage du Pissot juste après le barrage, on file vers fort Harbour, le phare du grand jardin, tour de Cézembre, pique-nique à Cézembre, fort Harbour à l’envers, puis on file à la plage de Bon Secours avec la marée dans le dos. Des baigneurs sautent au plongeoir (12 degrés, elle est bonne!), on entend une fanfare qui joue en haut des remparts, et qui semble nous accueillir !
On contourne la cité d’Aleth, et on va longer les falaises du Rosais qui donnent un air de Méditerrannée à ce bout de côte. Joris enchaine des eskimos à l’arrivée, Frécho s’y met aussi, c’est beau la jeunesse :slight_smile:

Un petit topo photo/vidéo/trace GPS : https://www.relive.com/view/v26MzwkKJ3q

19km, 3h40 de navigation, une bien belle journée.

155km à 0,54 centimes du km (9 centimes à six personnes).
Donc 21€ pour trois adultes et la moitié pour Joris.
Donc 73,50€ reversés à TEV pour l’utilisation de BBER.

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Sortie mer, Rance le 3 mai 2026
Organisée pour les pagaies fit. La météo étant très pluvieuse, nous nous sommes rabattues sur la Rance, embarquement à Saint Suliac.RV à 9h30 au club pour le chargement. Comme nous sommes 3 participantes, Thérèse Anne, Françoise, et Bernadette, nous prenons ma petite remorque perso et ma voiture.
Surprise en arrivant à Saint Suliac, la cale d’embarquement de l’école de voile est en travaux. Nous faisons un petit tour à pied pour chercher une solution. Une petite route sans issue, le long de l’école de voile, mène à une petite plage où un groupe de chiens sauveteurs sont à l’entraînement. C’est tout bon pour embarquer, un peu compliqué pour faire demi tour mais on y arrive. Le temps est gris clair et il ne pleut pas, pas de vent, la Rance est toute lisse.. Nous sommes sur l’eau à 11h45, en longeant la côte nous nous dirigeons vers le Pont Saint Hubert contre un léger courant descendant. Nous passons par la plage de Vigneux où il y a un embarquement agréable que nous avons déjà pratiqué. Le Pont Saint Hubert est en travaux avec des échafaudages partout, les voitures passent par l’ancien pont, 100m en amont. Nous continuons vers Mordreux sous une pluie légère, et y débarquons après 1h30 de navigation. Comme la mer baisse pas de portage. Nous cherchons un coin abrité pour le pique nique, que nous trouvons rapidement, un banc sec et confortable abrité par un grand conifère, parfait. On réembarque facilement sur une sable vaseux mais dur. Retour facile vers saint Suliac grâce au courant descendant, avec une petite pluie de temps en temps. Il y a des gros nuages noirs et des grondements d’orage derrière nous.Un petit vent de sud ouest s’est levé. Comme il est assez tôt nous prolongeons un peu la balade jusqu’à l’oratoire de la pointe ouest de Saint Suliac. Le débarquement est possible malgré la marée basse sur la plage de notre embarquement. La pluie commence à bien tomber, pas cool pour se changer et pour le chargement!!! Sur la route de retour une pluie diluvienne nous agresse, Incroyable!!! Arrivée au .club sous un grand soleil et le sol est sec.
Ce fût une belle journée.
A bientôt sur l’eau.
Les Ehbiens seront pour une autre fois sous le soleil et avec une bonne météo.
Bernadette

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WEEK-END HOUAT/HOEDIC, CE WEEK-END DU 8/9/10 MAI 2026 !!!

Nous devions être 12 au départ, nous partons à 11 de Tizé. Départ à 7 h 30, direction Port aux Moines où nous retrouvons Cristelle et Christine.

Nous embarquons à 10 h 30. Un petit vent de 3/4 arrière nous oblige à sortir la dérive et handicape ceusses qui n’en ont pas rendant la navigation plus difficile sauf pour Jonathan, plein de vigueur, qui effectue des bacs et surfs de droite à gauche et de gauche à droite !!!

Après 3 h 00 de pagayage, nous arrivons à la petite anse de Porz Halaï, près de la pointe de Béniguet. Pique-nique, bain pour Cristelle, sieste ou discussion pour d’autres.

A 14 h 45, nous rembarquons et effectuons le tour de l’Île de Houat en passant par la pointe de Béniguet et en longeant l’Ile côté Océan, bien à l’abri du vent d’est (+ 2 h 00 de nav). Belle Île (Ar Gerveur e brezhoneg) nous fait un clin d’oeil au large.

Nous arrivons à la plage de la Fontaine, trop pentue pour monter les kayaks jusqu’au gîte. Nous entrons dans le port, et, après discussion, trouvons un rangement pour nos embarcations près des casiers à pêche.

Nous montons nos sacs au gîte. Après quelques problèmes de logistique d’accueil, nous nous installons dans cette ancienne école rénovée par la Commune.

Apéro, repas, promenade au port pour certains et dodo après nos 5 h 00 de nav !!!

Bel orage dans la nuit avec de belles précipitations…

Le lendemain matin, Hoëdic était prévue au programme mais la météo a changé. Le vent s’est levé et la mer moutonne. On consulte la météo ; le vent est prévu de baisser mais la journée du dimanche s’annonce mauvaise, compromettant le retour sur le continent.

Après discussion, la sécurité l’emporte et nous décidons de rentrer par le Ferry, si cela est possible. Une équipe descend à la Capitainerie où la compagnie nous autorise à prendre le bateau, dimanche matin à 9 h 00 avec nos 13 kayaks (Ouf!!!), mais pour Quiberon (aïe).

Nous appelons, à tout hasard, Claude qui se trouve en vacances avec Jacqueline à Port Haliguen. Claude se propose gentiment de nous faire la navette jusqu’à Saint Gildas de Rhuys

(Ma Doue Benniget) !!!

Pour la journée du samedi, 2 groupes se forment : un groupe entame le tour de l’Île à pied, l’autre de refaire le tour de Houat, en kayak, après manger car la météo s’améliore l’après-midi.

L’île de Houat est magnifique avec ses couleurs de printemps !!!

Retour au gîte pour tout le monde pour se faire « beau », afin d’aller à la crêperie

« Chez Loulou ».

Bonne adresse, où les crêpes de blé noir croisent les carpaccios de bar ; et les crêpes « noix de coco, caramel beurre salé et chocolat fondu rivalisent avec les cornes d’abondance de chantilly aux fraises qui réussissent à rassasier nos gourmandes-ds…

Retour au gîte, et dodo car le réveil est matinal (6 h 00) pour le petit déjeuner et le nettoyage du gîte.

Nous déposons nos 13 kayaks sur le quai du port, une heure avant l’arrivée du ferry, conseil d’un ancien de la SNCF qui dit que …. Embarquement pour Quiberon où nous retrouvons Claude. Navette pluvieuse, sans souci jusqu’à Port aux Moines où nous laissons Christine, retour à Quiberon pour le chargement des 2 remorques (Christelle nous quitte pour Ploemeur) et retour au Club …

Rinçage et rangement des kayaks, avant la dispersion des troupes !!!

Coût transport : 27,00 €/ pers x 11 = 297,00 € - 90, 00 (Rbt 2 ième véhicule) = 207,00 € (virement fait ce jour à TEV !!!

Ken ar wec’hall war an Dour !!! Thierry …

Merci encore à Claude de nous avoir navetter !!!

Le groupe de ce week-end :

Les traces GPS d’Emmanuel :

Les photos/vidéos d’Emmanuel :

Les photos de Jérémy :

Et celle de Jonathan avec son message :

Salut au team Houat et TEV,

Voici un lien vers des photos de Houat. Lien valide pendant 3 jours :

Unique Download Link | WeTransfer

Elles ne sont ni recadrées ni sélectionnées. Il y a donc à prendre et à laisser …

Bonne journée !

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Servon samedi 16 mai.

A peine une sortie pour Claude et moi en Pocket Canyon.

Nous remontons à contre-courant depuis Servon pendant 50 minutes. Pas d’embâcles, des petites accélérations de courant à négocier. Quand nous commençons à racler le fond, nous faisons demi tour et au bout de 30mn nous affrontons la vague de Servon puis nous faisons quelques bacs et reprises avant de regagner Cesson et “la belle équipe” pour une BDE bien méritée.

Le parcours est envisageable depuis Châteaubourg et peut être une alternative à la Vilaine à Cesson en attendant que l’arbre en travers du côté de Dézerseul soit enlevé ( il était toujours là samedi).

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Vézère 2026

Ça fait longtemps que TEV n’y était pas retourné. Nous rameutons REN et Acigné pour avoir une équipe suffisante. C’était la bonne année pour y retourner : 4 jours de lâcher dont 2 libres et et un soleil de plomb.
François Clocher nous avait réservé deux grandes tentes tout équipées. A 11 c’était top. Sauf que Greg se voit refuser ses congés 2 jours avant de partir.
Il viendra finalement renforcer l’encadrement de Lannion avec Michel Lanchec et Guillaume mais viendra dormir avec nous.
Vendredi matin nous partons du barrage pour arrêter à Chingeat : le must de la rivière. Le niveau d’eau est haut et la rivière puissante. Les rapides s’enchaînent : saut du Loup, pisciculture, barrage crevé, pont de Treignac, premier bain. Les rapides des folles nous secouent bien. Il faut se battre pour garder sa ligne. Nous ne sommes pas fâchés de voir la passerelle qui annonce la goujonnière. Pause, reconnaissance du passage, mise en place d’une sécu et c’est parti. Au choix, à gauche incidence gauche ou à droite toute. Les consignes ne sont pas entendues par tout le monde car un aventurier passe en plein milieu. Ça pardonne pas. Heureusement la sécurité est efficace et évite au brave l’enchaînement goujonnière, serpent à la nage.
Un second Kami trop confiant prend la passe du milieu, fait une crêpe, rate 2 esquimautages, lève une main vers le ciel. Il est exaucé puisque un slalomeur le redresse d’une main experte. Alléluia ! Alléluia ! La détermination paie et la foi sauve.
Le serpent nous coûte encore 2 bains.
Il est temps d’arriver à Chingeat pour remonter se faire des forces au camping.
L’après-midi c’est parking pont Lapeyre. Comme nous sommes tard, j’accélère un peu le rythme en trajectant comme un descendeur. Ça tire dur derrière et on fait rapidement une pause cardio.
Si nous passons nickel la goujonnière, la queue du serpent frappe et la sécu peine à récupérer bateaux et baigneurs. Un petit sketch quand même avec le serre file qui suit un autre groupe et arrive longtemps avant nous. Et pour cause, on poireaute à l’attendre en amont.
Nous enchaînons vers Pont Lapeyre. La puissance des rapides me surprend et je longe prudemment quelques trous. Arrivée à Pont Lapeyre.
Le lendemain c’est Vézère. C’est parti pour parking pont Lapeyre.
Tout se passe bien jusqu’au serpent dont la queue se montre encore redoutable. Fin de descente sans problème.
L’après-midi c’est l’intégrale. Le serpent frappe encore à répétition et la sécu trime.
Nous faisons le soir une visite au village. Objectif achats et repas. Nous trouvons Greg qui nous demande si nous avons récupéré le kayak que nous avons perdu.??? Une mission file au camping : il nous manque un kayak… Tombé en haut de la côte à Pont Lapeyre, il attend sagement. Fffff… coup de bol pour la propriétaire : il n’avait pas été attaché. Comme la récupération des bateaux s’est faite à l’arrache nous n’avions pas mis de corde de sécurité aux pointes des kayaks. Une bonne leçon pour l’avenir. Des sécus même pour les navettes, ça évite de gros emm…
Dimanche c’est encore Vézère pour les uns et retour pour les autres.
Partis pour faire Carderie, pont Lapeyre, nous sommes obligés de nous rabattre sur Chingeat, pont Lapeyre car l’accès à la rivière est compliqué.
Nous partons ensuite sur Vigeois Estivaux avec une petite visite pédestre d’Uzerche au passage.
Nous avons la chance de trouver un groupe qui passe sous le pont de Vigeois : la navette retour est assurée.
Le niveau d’eau est faible 0,85 à Uzerche mais ça passe. Nous sommes dans une gorge ombragée, les rapides s’enchaînent gentiment. Un portage s’impose suite à un arbre.
Nous faisons une descente Zen et contemplative. Nous rattrapons nos navetteurs un peu avant l’arrivée. Heureusement car on l’aurait sans doute ratée.
Le temps de faire notre navette et arrive un k2 qui est parti hier de Peyrissac. Ils ont bivouaqué au dessus de Vigeois. Nous leur proposons de les remonter leur évitant une grosse galère car le stop sur des routes désertes, ça peut durer longtemps.
Nous apprenons ainsi qu’un certain nombre de locaux, kayakistes d’occasion, profitent du lâcher d’eau pour faire cette section rarement en eau.
Retour à Treignac, arrêt bistrot bien mérité avant un repas breton : patates, côte de porc.
Lundi c’est toujours Vézère mais aussi retour.
Lever 7h pour être prêts pour l’état des lieux, négocié pour 9h15. Les tentes se nettoient bien et nous sommes sur l’eau à 10h12. François s’est dévoué pour la navette.
C’est parti pour une descente slalomée ponctuée d’un bain avec une récupération laborieuse. Nous sommes au dernier virage, je m’engage en travers du dernier rouleau. Contrairement aux autres, il me garde, me rouste. Premier esquimautage, deuxième rouste. Deuxième esquimautage, je reprends mes esprits, réussis à me recaler et à trouver la sortie à la force du poignet. Pour un peu, je passais pont Lapeyre à la nage.
La navette est là. On charge pour la dernière fois, arrêt à Meilhars pour récupérer notre BlaBlakayak et on repart. Arrivée prévue 18h.

Bientôt des photos et des vidéos par Norbert.

Les stats pour la trésorerie :
10 participants, 4 TEV, 3 REN, 3 Acigné.
1225 km pour 954 €,
Hébergement 221
Nourriture 266
Une Vézère sur 4 jours pour moins de 200€ tout compris.

Vidéos (saut du loup)

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7 îles 29 mai

Un plan à l’arrache décidé à 17h et nous nous retrouvons à 4 venus de 3 endroits différents plage du Trestrignel à Perros Guirec.
En effet les horaires de marée ne permettent pas de partir de Ploumanac’h.
Nous attaquons la traversée plein Nord avec Rouzic en visuel. Le courant est traversier avec en théorie la renverse au milieu. En fait, elle ne se produit qu’une heure après la marée basse.
En arrivant sur Rouzic, nous rencontrons quelques petits macareux, toujours aussi mignons et intrépides, puis des pingouins Torda, des guillemots avant d’arriver sur l’aire que se partagent quelques milliers de fous de Bassan
Le tour de l’île est interdit pour protéger la colonie qui a beaucoup souffert de la grippe aviaire.
Nous remontons le courant qui s’est établi jusqu’à l’île aux moines. Là nous retrouvons une jeune femme qui est venue toute seule de Port blanc. Bien courageuse…
Pique-nique, sieste et nous repartons vers Trestrignel. Le vent et le courant nous poussent et la traversée est expédiée en 1h15. Il ne reste plus qu’à nous saluer et le plus dur est de retrouver notre chemin dans le labyrinthe des rues de Perros Guirec.

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Incroyable ce Patrick, il fonctionne à l’électricité nucléaire? Et demain il sera aux Ebihens.

C’est bien !

SORTIE AUX EBIHENS, CE SAMEDI 30 MAI 2026 !!!

Bonjour à Tous,

Samedi 30/05, la séance du samedi, c’était les Ebihens (enez bihan e Brezhoneg), petites Iles au large de Lancieux à la frontière de l’Ille-et-Vilaine et des Côtes d’Armor….

RDV au Club à 9 h 45, le temps de choisir l’embarcation adapté à chacun, nous fait partir vers 10 h 15. Nous arrivons sur le barrage de la Rance, au début de l’éclusage nous faisant perdre 20 mn. Nous rejoignons Bernard seul à Port Rhue, Dominique ayant déclaré forfait…

Déchargement, nous embarquons vers 11 h 30, passons l’Ile Agot au nord, puis direction les Haches qui sont une découverte pour Joris, Youenn et Guy-Noël.

Nous contournons les Ebihens en longeant l’Ile de La Colombière, mais le retard accumulé du matin, nous oblige à porter le passage sableux entre l’Ile et le Continent.

14 h 15, l’heure du pique-nique est bienvenue, suivie d’une petite sieste . Puis nous repartons en direction de l’Ile Agot ; le vent s’est levé avec une petite houle qui permet de naviguer dans des conditions plus soutenues.

A l’arrivée, certains révisent leur esquimautage, tentative d’exercices de sécurité vite arrêtés en raison du vent, et de la houle.

Le groupe se divise, nous repartons de st Briac vers 17 h 15, Arrivée au Club vers 18 h 30, Rinçage des kayaks et direction « maison »….

Coût de la sortie : adultes : 16,00 € - mineurs : 8,00 €

Recette : 120,00 € - virement fait au Club ce jour !!!

Ont participé : Joris, Youenn, Guy-Noël, Marie, Emmanuel, Fabien, Frédéric, François, Patrick, Bernard et Thierry…

Ken ar wec’hall war Dour !!! Thierry …

Le lien d’Emmanuel pour le tracé de notre sortie :

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Sortie « Descente de l’Odet 2026 », les 6 et 7 Juin 2026
La météo du samedi étant trop forte, « avis de grand frais », nous renonçons à aller sur l’eau le samedi. La route pour aller à Quimper étant longue, 3 heures de route, nous choisissons de partir le samedi après midi et d’aller coucher chez Cristelle qui est d’accord et qui vient avec nous sur l’Odet.
Nous chargeons la remorque le vendredi soir, et nous partons samedi début d’après midi du club. Route facile, très peu de monde. Accueil bien agréable chez Cristelle, nous installons nos affaires. Comme il est encore tôt nous partons marcher sur le bord de mer vers l’Ouest,.d’abord sur le sentier côtier, Groix est en face, puis sur une grande plage où l’on peu marcher sur le sable dur. Il y a grand vent, et les kite surfs en profitent. une nouvelle sorte de kite surf nous interpelle, ce sont des" Wing foils" avec une aile qui se tient directement à la main, en forme de papillon. Certaines fans du bain profitent des bonnes conditions pour se baigner. Retour par un sentier plus intérieur où le vent est atténué. Cette promenade au soleil fut bien agréable. Après nous chargeons le kayak de Cristelle et sécurisons nos kayaks qui restent sur le parking cette nuit avec le câble de sécu du club. Puis c’est le temps de l’apéro et du repas, grignotages puis belle salade composée préparée par Thérèse Anne; ainsi que la tarte à la rhubarbe, miam ! Nous discutons de l’heure de départ pour se rendre à l’Odet. car il faut prévoir une navette entre Quimper et Bénodet, nous prévoyons large, car on ne connait pas. Pour arriver à 9h30 au départ, nous fixons le départ à 8h30 de chez Cristelle.
Le dimanche matin, tout le monde est à l’heure, route facile pour Quimper. Nous déchargeons les kayaks sur le parking de départ à la base nautique, et prévoyons de garder avec nous pique nique et vêtement de kayak dans un sac étanche pour y mettre notre change de sec. Marie part faire la navette de Bénodet, des bus sont prévus pour la navette qui prennent en charge les chauffeurs au niveau du parking de l’arrivée. Pendant la navette, nous allons chercher les dossards, puis nous allons porter les bateaux près de l’eau, un peu en dehors de la foule des bateaux. Le portage est un peu long mais nous avons le temps. Des vestiaires sont prévus pour se changer, ainsi qu’une buvette pour les petits cafés. Marie revient assez rapidement de sa navette qui s’est bien passée. Le temps est gris clair, une petite pluie fine par moment et un vent de sud ouest variant de moyen à assez fort, je dirai de force 2 à 4. Nous prenons notre pique-nique avant le départ qui est prévu à midi.
Nous prévoyons de naviguer en petits groupes, pour que les moins expérimentées soient accompagnées et pas abandonnées dans la foule des embarcations, la plupart des sits on top de location, qui ne sont pas très bien dirigés par leur pagayeurs. Des zodiacs de sécurité surveillent cette énorme flotte. Il parait que nous sommes 1008 participants et 546 bateaux sur l’eau.
La descente se fait avec le courant portant et contre le vent, pas de vagues sauf celles des zodiacs. Le départ est une longue plaine très large, la baie de Kerogan, Puis la rivière se rétrécit entre des berges très boisées. Nous faisons une halte après une heure de descente pour nous regrouper dans un abri calme rive droite. Puis c’est reparti, l’ambiance sur l’eau est sympathique, certains sont déguisés, nous suivons plutôt la rive droite selon les directives des zodiacs. Dans les anses, il y a de plus en plus de voiliers au mouillage, c’est qu’on doit de rapprocher de l’embouchure et des ports de Bénodet et Sainte Marine. la fin est plus exposée au vent, mais çà va , nous maintenons notre rythme. La plage du Trez à Bénodet est bientôt en vue, et nous atterrissons sur la plage après 2h30 de navigation pour un parcours de16km. A l’arrivée sur la plage il faut faire attention à ne pas repartir en arrière avec le flux de la vague descendante, il vaut mieux une personne à terre pour retenir le kayak. Nous y arrivons toutes, pas de déssalage. Nous allons nous présenter à l’arrivé pour la détection de notre puce sur le dossard. Après nous allons à la collation offerte, morceaux de fruits, et boissons. Puis les fans du bain se jettent à l’eau, et nous commençons la remontée des kayaks. L’organisation de l’évènement ne nous permet pas d’approcher notre véhicule pour charger, la route est réservée aux véhicules de location. Ils nous prêtent des chariots, c’est bien confortable pour rejoindre le parking où se trouve le camion et la remorque. Change et chargement, Puis un groupe part pour voir le tirage au sort, il y a un kayak à gagner; Nos numéros de dossards ne sont pas tirés, dommage. En route pour l’Armor Plage où nous déposons Cristelle chez elle. Puis en route pour Tizé, la route se passe bien. Pas trop de ralentissement aux travaux avant Josselin. Arrivée au club un peu avant 21h. Il faut bien rincer les bateaux et les pagaies car il y a du sable,
Ce fût un beau WE, bien rempli, et nous sommes contentes d’avoir découvert cette fameuse descente de l’Odet que seule Louise avait déjà faite. Finalement la foule sur l’eau et à terre était supportable, et bien gérée.
Prix du dépacement, 46€/personne pour le camion et 14€ de bouffe. 22€ d’inscription à la manifestation. Nous avons refait le plein du camion à l’arrivée.
Ont participé à ce WE : Marie-Hélène, Françoise, Thérèse Anne, Louise, Marie, Cristelle et moi même Bernadette.
Avons croisé Mélanie R au volant d’un camion au départ, mais perdu de vue après.
Les photos vont venir
A plus tard sur l’eau
Bernadette

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Sortie solo en Open Canoë (pocket canyon), histoire de trouver un peu de frais sous la canicule.

La lumière est superbe en cette fin d’après-midi, pas de martin-pêcheur, un ragondin, des libellules, peu de promeneurs.

Les piquets sont toujours là depuis leur réinstallation hier :slight_smile:

Relive

La prochaine fois, si tu es en solo, il ne faut pas hésiter à emprunter mon “Echo” il ne risque rien sur cette Vilaine tranquille.

Juste me prévenir que je n’arrive pas au club avec ma monture momentanément disparue .

François

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Chausey 14 et 15 juin

Nous étions 3 disponibles en ce lendemain de fête du club pour profiter de la superbe météo pour aller à Chausey. À la cale de Port pican c’est l’affluence des grands jours. En avalant notre pique-nique et en attendant l’heure prévue pour le premier coup de pagaie nous nous improvisons tribunal du port pour donner les bonnes et mauvaises notes aux marches arrière et diverses mésaventures des plaisanciers qui embarquent.
A midi, on se lance. Nous profitons d’un peu de courant pour passer la pointe du grouin et c’est la pleine mer. La visibilité est exceptionnelle nous avons la cible, Chausey en visuel. Nous voyons le bec d’ Andaine et le Cap Fréhel.
C’est un temps à emmener l’évêque de Coutances bénir la mer à à Chausey. La glisse est bonne et nous expédions la traversée en 3 h 30.
Nous avons choisi de nous poser sur la plage du phare. Bon choix mais plébiscité par une centaine d’autres personnes. Le portage est éprouvant mais nous sommes aidés par un jeune moniteur de voile fort sympathique bien qu’un peu anisé.
Nous entamons un balade sympa, tour du phare, boisson diététique de l’effort avec vue sur le Sound, tour des criques : objectif être de retour un peu avant la pleine mer. Ça nous laisse le temps de se baigner avant de rejoindre notre coin de bivouac près de la pointe NO.
Dans ce petit coin de paradis, Sam nous concocte son spécial lentilles. Le repas avalé nous décidons d’aller marcher en attendant le coucher de soleil. Une fois notre tour fait, on se dit que le rayon vert, c’est pas pour ce soir et nous montons le camp, qui tente, qui vrai bivouac.
La nuit est bonne et le réveil matinal. La météo a changé et le ciel s’est chargé.
Nous prenons notre petit déjeuner et le temps de plier, c’est l’heure d’embarquer avec 0 portage.
Nous faisons le tour de Grande Île en explorant les criques et les passes à cailloux.
Nous nous dirigeons ensuite vers Ancre, île située à l’est avant les Huguenants.
Nous nous posons en face de la cabane, la plus belle des deux habitations de l’île car elle est dotée d’une table accessible et le confort, on aime.


Après l’escalade du sommet de l’île pour embrasser la vue sur l’archipel, Sam nous concocte son spécial riz. Comme la météo a changé et qu’on nous promet du 4 bft à 15 h, nous avançons le départ à midi.
Les premiers kilomètres, la mer est un peu brassée par le vent et le courant. Nous essuyons deux grosses averses qui auraient permis de magnifiques photos. Ensuite le vent tourne au NO et forcit plus vite que prévu. Nous évoluons avec du vent de 3/4 arrière qui fait rouler les kayaks. L’arrivée sur la pointe du grouin se fait sous un angle inhabituel et nous y trouvons un peu de courant bienvenu pour nous aider en cette fin de traversée. Le chrono est de 3h30, comme à l’aller.
Le temps de se changer, de désarmer les kayaks et Didier, après BDE et debrief, me remonte chercher le camion laissé chez lui.
Chargement, retour, rinçage. Il est 19h15 quand nous quittons le club.
Un peu moulus mais prêts à repartir pour de nouvelles aventures.

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Bravo les champions!

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Belle sortie !

Ça parait simple, mais choisir le bon moment est important.

Être au bon moment, au bon endroit, avec les bonnes personnes, sur le bon mode de déplacement.

Ouessant Molène 18 au 20 juin

Nous étions 2 ce jeudi matin sur la petite plage au nord du port d’Argenton. Nous sommes à pm+1h30 quand nous donnons le premier coup de pagaie. La mer est calme et la visibilité excellente : on voit la cible, Ouessant.
On navigue Ouest avec un peu de sud. La glisse est bonne. Après deux pauses syndicales on s’est bien rapproché.
Plutôt que de pousser jusqu’à Men corn nous choisissons d’abattre plus vite que d’habitude pour essayer de profiter du Fromveur, ce courant mythique, le plus possible.
Je surveille le GPS et la vitesse augmente tranquillement 8, 9 puis 10 km/h, quelques marmites, quelques petites vagues. L’île défile sur notre droite. Nous repérons une plage sympa vers Pen ar ro’ch ce qui amène à sortir du Fromveur.
Nous nous posons après 3h30 de navigation ce qui est un excellent chrono pour nous.
Pique-nique, baignade et il faut repartir. Il reste un passage difficile : la chaussée de Nividic qu’il vaut mieux franchir avant que le courant ne forcisse.
Mais auparavant l’entrée de la baie de Lampaul nous donne un peu de fil à retordre, la houle est puissante et il vaut mieux regarder avant de s’engager dans les passes. Nividic est en forme, c’est parti pour un bon kilomètre de vagues pyramidales. On se croirait sur l’Isère dans le fameux rapide des moutons.
Ça finit par se calmer un peu avant le Creac’h même si il faut rester vigilant jusqu’à l’île Keller. La houle de 1 m à 1,50 peut se montrer surprenante.

Nous nous posons sur la cale en face de l’île Keller 6h après notre départ, ce qui est un excellent chrono pour 38 km de kayak, pause comprise.
Baignade, séance de Tai Chi pour se détendre et il est temps d’aller chercher à se restaurer.
Le pub de Lampaul est accueillant et nous y mangeons après une BDE grand format.
La nuit est fraîche et nous décidons de rester sur Ouessant pour explorer la côte Sud que nous longeons au large d’habitude.
Nous sommes à la recherche d’un spot sympa pour passer la journée. Penn Arkana nous déçoit, on y perçoit des odeurs pas nettes. Pors guen n’est pas si blanc que le nom l’indique et la plage de Penn ar roc’h est d’un accès terrestre dangereux.
Au final on se pose à Pors guen et on va se balader à pieds et se baigner en baie de Lampaul.

Repas au même pub qu’hier car la crêperie du Stang est prise d’assaut.
La nuit est fraîche voire humide et au lever grosse purée de pois.
La visibilité est très mauvaise ce qui contrarie nos plans. Nous pensions remonter au Nord du phare de Kereon, longer Banec et Banalec pour rejoindre Molène, plan un peu risqué vu le peu de visibilité.
Nous remontons jusqu’au Nord de Ouessant, la visibilité s’améliore un peu et nous décidons de nous lancer dans la traversée : 3/4 d’heure plein Est avant d’abattre au Sud Ouest et on devrait atterrir à Molène.
La première heure nous sommes perdus dans le brouillard nous fiant aux instruments. Nous voyons réapparaître petit à petit le phare de Kereon, banec…
Manque juste Molène. Les courants ne sont pas très francs et il faut se battre pour garder notre cap. Nous finissons par voir un clocher qui dépasse d’une nappe de brume. C’est là que Molène se cache.
Il faut se battre et trajecter dans les cailloux pour remonter la jetée Nord et accéder au port.
Pique-nique, baignade, balade. Après étude de la météo et des courants nous décidons de rentrer ce soir après une escale à Lytiry. En effet du vent de N/E 3/4 bft est annoncé pour dimanche matin, pas l’idéal pour remonter sur la côte.
Nous pagayons dans le brouillard, tatonnons autour de Quemenes car nous sommes à marée basse avant de finir par trouver Lytiry, petit coin de paradis rien que pour nous car la brume a découragé les habituels plaisanciers.
Rebaignade et il est temps de remonter. Nous pensons nous arrêter à Melon, fief de Joce, notre ancienne secrétaire.
La visibilité d’abord bonne se gâte. Le courant nous pousse bien jusqu’à hauteur de Lanildut où nous faisons l’erreur de trop nous rapprocher de la côte perdant une partie du courant. Je commence à souffrir de l’épaule gauche. Heureusement Bertrand me prête sa pagaie ergonomique et je réussis à continuer de pagayer sans trop souffrir. La brume retombe quand nous arrivons sur Melon mais nous finissons par nous poser en face de la maison de Joce qui s’inquiètait de ne pas avoir de nouvelles.
L’accueil est à la mesure de la gentillesse des hôtes toujours heureux de nous voir débouler, hirsutes. C’est pas tous les jours que quelqu’un arrive chez vous en kayak…

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Sortie les Ebihens, le 24 Juin 2026
Ont participé ; Marie-Hélène, Françoise, Thérèse Anne, Marie, Bernadette R1.
Les conditions météo sont idéales pour les pagaies fit. Première sortie en mer pour l’une d’elles. A saint Briac 28°c prévu (10° de moins qu’à Rennes) avec un léger vent du nord de 5 noeuds et faible coefficient de marée, 50. Chargement de la remorque à 9h30, la température est agréable. Arrivée à Saint Briac plage du port Hue à 11h, le parking est déjà plein. Nous allons repérer le petit parking juste après sur la gauche en montant un peu; Une place qui sera à l’ombre nous convient bien. La chance. Change, chargement du matériel dans les kayaks et portage jusqu’à l’eau. La plage est déjà pleine de familles venues prendre le frais.
La mer est très calme. Premiers coups de pagaies vers midi. Nous optons pour aller pique niquer aux Ebihens après avoir contourner l’ile Agot par l’ouest. Beaucoup de cormorans sur les rochers et dans l’eau. L’eau est claire et la navigation facile. En traversant la passe d’entrée entre l’ile Agot et les Haches on note déjà un petit courant montant. Nous nous arrêtons à la première petite plage au nord/est de l’Ile. Un grand voilier est au mouillage, peut être vient il de Nouvelle Zélande? A vérifier avec le drapeau. Pique nique près des rochers; la température est agréable. Puis petit bain dans une eau transparente et bien fraîche encore. Le premier bain de l’année pour plusieurs d’entre nous, et dans un site superbe, la chance. Nous réembarquons pour faire le tour de l’ile des Ebihens, nous longeons la côte Est et retrouvons la grande plage où un très grand nombre de bateaux à moteur sont sur l’ancre, nous contournons par le sud de la plage, il y a un bon mètre d’eau au dessus du banc de sable qui sert de gué à marée basse pour aller à pied sur l’ile à partir de Saint Jacut. De l’autre côté, la côte Ouest de l’île est peu fréquentée, avec alternance de plage et de pointes rocheuses. Nous la longeons tranquillement, beaucoup d’huitriers pies sur les roches, ça pialle… Arrivées aux Haches au nord de l’ïle, nous allons jouer dans les petites passes entre les roches. A la sortie des Haches nous nous dirigeons vers la plage du Peron sur la pointe Ouest de Saint Briac. Beaucoup de voiliers profitent du petit vent du nord par naviguer, beau spectacle sous ce beau soleil et sur la mer bleue. Allons repérer le bivouac récent de Marie à la plage du Peron et les trous des hirondelles de rivages dans la petite falaise. Puis nous rentrons vers le port Hue. C’est l’heure du bain! Plus beaucoup de place pour atterir…même dans le couloir réservé aux bateaux. Il est 16h, la mer est bientôt au plus haut, mais la mer est très calme et l’arrivée de plage facile, zéro problème pour les accostages. Marie propose des exercices pour s’habituer à sortir du bateau qui déssale et à y remonter avec l’aide d’un autre équipier en bateau qui vide le bateau retourné et aide le nageur à remonter. Françoise est volontaire, bravo. Les autres vont se baigner pour profiter de l’agréable fraîcheur de l’eau. Remontée des kayaks entre les serviettes des plagistes, c’est lourd. Change et chargement du matériel et des kayaks. La chaleur est supportable. Nous prenons la route du retour vers 17h15. Il fait chaud dans le camion, nous mettons la clim, mais l’air ventilé n’est pas frais!!! Pas de bouchon sur la route, la chance, même sur la rocade nord de Rennes. Arrivée au club à 18h30, le matériel et les bateaux sont soigneusement rincés car plusieurs fois posés sur le sable…
Au bilan, très belle sortie mer dans des conditions idéales et dans des paysages superbes. 171km parcourus, 18,5€ par personne transportée, Comme nous somme 5 celà fait un solde de 92,5€ pour le camion.
Patrick est au club et il teste la clim … qui ne marche pas au mieux. affaire à suivre.
A bientôt sur l’eau
Bernadette

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POP UP’ Jour 1
Écluse moulin du comte – ferme des mille-pas

Luc, Marie et moi nous sommes retrouvés au club vers 15 h 46 pour récupérer la remorque chargée la veille avec un canoë du club et la pièce de musée de Roland Nugue. Nous roulons jusqu’au parking en face de l’école Moulin du comte, mettons les bateaux sur les chariots, retrouvons Fabienne et Lilou d’Au bout du plongeoir et roulons jusqu’au ponton en aval de l’écluse rive gauche après avoir traversé la passerelle. Nous mettons un joggeur sympathique à contribution pour descendre le long de l’escalier un peu raide le canot centenaire, le gréons et nous nous mettons tranquillement en route jusqu’à la ferme des mille-pas (juste avant l’usine d’épuration). La menace d’orage s’éloigne mais il reste une légère brise de Sud Ouest avec de petites rafales. Les deux équipiers avant sont un peu coincés contre le mât. Nous hissons les voiles, temporisons un peu et quand notre contact téléphonique nous donne le go nous apparaissons aux yeux du public nombreux (oui il y avait bien 25-30 personnes). Nous paradons toutes voiles dehors. Je dégoupille un feu à main périmé qui ne se déclenche pas puis un autre qui fonctionne (le gars qui se la pète au passage) :


Ha non pardon ça c’était l’arrivée du Last Man Muniing après 12 h de course.
Voici deux véritables photos prises hier :


Nous avons une petite présentation de la peinture de la voile par l’artiste (voir cette vidéo pour en savoir plus). Celui-ci souhaite présenter aussi le verso ; nous faisons donc des manœuvres pour présenter le second profil malgré le vent… Ensuite nous débarquons tant bien que mal, laissons les canoës amarrés sur l’eau, allons avec le groupe jusqu’à la ferme des mille-pas, assistons à la présentation des étapes du projet et de son aboutissement, écoutons les explications de la personne qui a fait les pépites. Ça se finit en bataille d’eau (au pistolet) et en inauguration de la pépite. Nous retournons jusqu’à nos bateaux, accompagnés d’une amie à moi, une vacataire recrutée vite-fait la veille, qui pagaie avec Marie pour remonter les bateaux jusqu’à l’écluse. Luc et moi voulions tester le bateau à la voile vu que c’était du portant mais avec un seul équipier à l’avant le bateau est déséquilibré de son côté ; à l’arrière le banc est trop étroit pour pouvoir rétablir l’équilibre. À la voile il faudrait se mettre assis au fond du bateau. C’est ce que nous allions faire quand le stick se détache du gouvernail (l’écrou, pris par seulement quelques filets et mal serré, a fait plouf). Nous enlevons le gouvernail, démâtons, Luc peut donc s’assoir au milieu du banc et nous retrouvons nos sensations de céistes ! Retour au point de départ, remontée des bateaux, chariotage, rangement. Nous roulons jusqu’à Tizé avec l’idée de refiler la remorque à Luc pour la nuit. Malheureusement ce dernier s’étant fait emboutir par l’arrière il y a quelques temps, son attache remorque escamotable refuse de sortir. Je garde donc la remorque et la stocke dans mon garage, ce qui est finalement le plus simple.
Fin de la première journée vers 21 h…

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POP UP’ Jour 2
Port du Rheu – ferme des petits chapelais

Embarquement sur la cale du port du Rheu vers 10 h 45. Nous sommes déjà plus rodés qu’hier… Luc refixer le stick avec un écrou de sa collection. Nous embarquons. Il y a des pêcheurs et des pénichette de tourisme.Nous pagayons face à un petit vent jusqu’au niveau de la ferme. Je donne deux coups de pagaies avec les deux de l’avant et je redrresse à la barre pendant leur troisième coup de pagaie. Si devant ça ne pagaie pas ensemble le bateau roule de gauche à droite… Nous pagayons face à un petit vent jusqu’au niveau de la ferm. Moins de monde qu’hier mais la camerawoman et là, Gilles le propriétaire également et d’autres personnes. Nous hissons les voiles (une drisse pour monter l’amure de la vergue, une deuxième drisse pour mâter la vergue, une troisième pour le foc), faisons un premier passage face au vent, un deuxième au portant sous voiles et un dernier où nous affalons pour débarquer. Nous traversons le champ pour retrouver la ferme et ma voiture. Retour de la remorque dans mon garage.

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POP UP’ Jour 3
Pont-Réan

Embarquement en milieu d’aprèm’ avec Thierry et Muriel à la cale. Nous remontons jusqu’au ponton en aval de l’écluse et gréons le bateau. Fabienne et Lilou nos passagères nous y rejoignent. Nous sommes retardés de quelques minutes par une pénichette qui vient d’écluser, nous passons sous le pont et arrivons devant la nouvelle base (à 100 m en aval de l’ancien et de la cale). Les discours ont commencé avant notre passage (qui devait être l’introduction de la cérémonie. Nous avons fait plusieurs aller-retours alors que tout le monde écoutait les huiles en nous tournant le dos. Finalement après un long moment les discours se sont terminés et les gens… sont montés visiter la nouvelle base. Enfin ils ont fini par redescendre. Il y avait donc un peu de public lorsque nous avons pris une bonne risée ; le bateau a pris de la vitesse, la voile a empanné ce qui a fait suffisamment giter le bateau (vu que personne n’a fait d’appui) pour qu’on embarque de l’eau et que l’on chavire. Dans l’eau j’ai enlevé le mât pour ne pas l’abîmer et nous nous sommes fait ramener sur la berge par Muriel.
Ensuite Thierry et moi avons refait du canoë sans la voile, pour ne pas rester sur une mauvaise impression. Nous l’avons fait essayer à des jeunes du club. Enfin des visiteurs (qui venaient voir l’expo sur les canoës Nugue) ont fait des tours à tour de rôle avec moi.
Après-midi sympa (La Vilaine est bien chaude, c’est un plaisir), même si le projet POP UP’ n’a pas vraiment trouvé sa place dans l’inauguration.
La base nautique est chouette ; espace de stockage au rdc et espace de vie à l’étage à l’abri des crues.
Nous avons discuté un peu avec Roland Nugue sur la construction des canoës par son père et sur sa pratique. Ils ne faisaient que des canoës sans voile !

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