POP UP’ Jour 1
Écluse moulin du comte – ferme des mille-pas
Luc, Marie et moi nous sommes retrouvés au club vers 15 h 46 pour récupérer la remorque chargée la veille avec un canoë du club et la pièce de musée de Roland Nugue. Nous roulons jusqu’au parking en face de l’école Moulin du comte, mettons les bateaux sur les chariots, retrouvons Fabienne et Lilou d’Au bout du plongeoir et roulons jusqu’au ponton en aval de l’écluse rive gauche après avoir traversé la passerelle. Nous mettons un joggeur sympathique à contribution pour descendre le long de l’escalier un peu raide le canot centenaire, le gréons et nous nous mettons tranquillement en route jusqu’à la ferme des mille-pas (juste avant l’usine d’épuration). La menace d’orage s’éloigne mais il reste une légère brise de Sud Ouest avec de petites rafales. Les deux équipiers avant sont un peu coincés contre le mât. Nous hissons les voiles, temporisons un peu et quand notre contact téléphonique nous donne le go nous apparaissons aux yeux du public nombreux (oui il y avait bien 25-30 personnes). Nous paradons toutes voiles dehors. Je dégoupille un feu à main périmé qui ne se déclenche pas puis un autre qui fonctionne (le gars qui se la pète au passage) :
Ha non pardon ça c’était l’arrivée du Last Man Muniing après 12 h de course.
Voici deux véritables photos prises hier :
Nous avons une petite présentation de la peinture de la voile par l’artiste (voir cette vidéo pour en savoir plus). Celui-ci souhaite présenter aussi le verso ; nous faisons donc des manœuvres pour présenter le second profil malgré le vent… Ensuite nous débarquons tant bien que mal, laissons les canoës amarrés sur l’eau, allons avec le groupe jusqu’à la ferme des mille-pas, assistons à la présentation des étapes du projet et de son aboutissement, écoutons les explications de la personne qui a fait les pépites. Ça se finit en bataille d’eau (au pistolet) et en inauguration de la pépite. Nous retournons jusqu’à nos bateaux, accompagnés d’une amie à moi, une vacataire recrutée vite-fait la veille, qui pagaie avec Marie pour remonter les bateaux jusqu’à l’écluse. Luc et moi voulions tester le bateau à la voile vu que c’était du portant mais avec un seul équipier à l’avant le bateau est déséquilibré de son côté ; à l’arrière le banc est trop étroit pour pouvoir rétablir l’équilibre. À la voile il faudrait se mettre assis au fond du bateau. C’est ce que nous allions faire quand le stick se détache du gouvernail (l’écrou, pris par seulement quelques filets et mal serré, a fait plouf). Nous enlevons le gouvernail, démâtons, Luc peut donc s’assoir au milieu du banc et nous retrouvons nos sensations de céistes ! Retour au point de départ, remontée des bateaux, chariotage, rangement. Nous roulons jusqu’à Tizé avec l’idée de refiler la remorque à Luc pour la nuit. Malheureusement ce dernier s’étant fait emboutir par l’arrière il y a quelques temps, son attache remorque escamotable refuse de sortir. Je garde donc la remorque et la stocke dans mon garage, ce qui est finalement le plus simple.
Fin de la première journée vers 21 h…


