Nous étions deux aux départ de Tizé. Nous retrouvons Didier L au Port à la Duc dans le fond de la baie de la Fresnaye. Le projet est de partir de Pléhérel Plage et d’aller jusqu’au fond de la baie pour éviter un aller retour difficile ou le portage de Port St Géran.
Comme la route qui mène à Port Nieux où se trouve la dernière cale est en sens interdit, nous décidons, après étude des berges de pousser jusqu’au port la Duc.
L’embarquement à Pléhérel se passe bien et nous nous laissons pousser par le courant jusqu’au cap. Nous pouvons faire une moitié des grottes l’entrée Ouest étant trop dangereuse du fait de la houle. Le passage du cap à PM-3 est impressionnant car la route semble barrée de déferlantes mais plus on se rapproche et plus on voit de belles passes dans un bon clapot.
Nous nous retrouvons rapidement dans l’anse des sévigné où nous cherchons en vain une plage de sable fin. Nous sommes sans doute trop tard et le sable est noyé. Nous atterrissons dans les cailloux sans mal malgré une petite houle .
Pique nique partagé car le cadet de service a oublié son casse croute, pas de sieste car pas de sable, dur! dur ! Nous repartons comme nous pouvons dans les cailloux battus par la houle. Nous profitons de la houle pour faire un rase cailloux très sympa jusqu’au fort la Latte.
Arrivés dans la baie de la Fresnaye, trois options se présentent: aller au plus court dans le contre courant, raser les berges dans les contres du contre ou aller chercher le jus coté St Cast. Les deux premières sont tentées avec un résultat voisin. Nous nous retrouvons dans un mouchoir de poche à Port Nieux qui est une bonne option de débarquement : la vase est ferme et il y a une cale accessible. Nous décidons de continuer jusqu’à la voiture en cherchant le lit du Frémur costarmoricain (à distinguer de celui fait fait la frontière avec l’Ille et Vilaine). Nous sommes un peu en retard sur le flot mais nous réussissons à arriver sur une plage que nous avions repérée. la vase ne colle pas et le débarquement se fait sans encombre. On peut donc aller jusqu’au fond de la baie de la Fresnaye par petit coeff, ici 48.
Navette et retour au club pour 19h30.
Patrick
Nous étions deux à la cale du port aux moines à St Gildas de Rhuys à attendre que le temps s’arrange un peu. Le temps de se changer et de charger, il est midi quand nous donnons le premier coup de pagaie dans la purée de pois. Houat, notre destination, a disparu. Nous avançons au 210 contre vent et courant. La vitesse s’en ressent : le GPS consulté indique 4,5 km/h. On n’est pas rendu. Un voilier anglais croisé dans la brume essaye de nous persuader qu’on n’est pas dans la bonne direction, nous le renvoyons à sa table à carte. Au bout de deux heures trente de pagayage intense nous voyons enfin Houat apparaître. Il faudra encore une heure, soit trois heures trente au total pour rejoindre le port de Groix où nous pique niquons. Un gendarme vient discuter le bout de gras avec nous. L’air de rien, il se renseigne sur notre équipement, est ce qu’on a une VHF, des feux à main… Nous le rassurons. Il croit fermement que nous retournons dans l’après midi à St Gildas. Nous ne faisons rien pour l’en dissuader et nous repartons vers Beniguet en faisant du rase cailloux.
Nous nous posons vers 17h. Baignade, tai chi, observation de naïades dénudées avant d’aller au resto « chez Loulou » où nous nous sustentons de galettes et de crêpes.
Bivouac tchétchène à Béniguet, nuit calme.
Le lendemain, qui course à pied, qui petit-déjeuner tranquille. Baignade, tai chi avant de rembarquer vers 11h pour un tour de l’île tranquille. Nous nous posons sur une plage pas trop fréquentée au Sud Est. Bertrand infatigable se baigne pendant que je démêle ma lige de traine.
Premier coup de pagaie à 14h. La visi est parfaite mais le vent d’Ouest nous pousse de trois quarts arrière, pas trop gênant pour moi qui ai un gouvernail dérive très efficace, plus pour Bertrand qui zigzague pour ne pas se ruiner le bras gauche. Nous arrivons au bout de 2h15.
Belle virée avec des conditions de navigation très variées.
Patrick
Nous étions 8 au RDV de 8h30 à TEV et 11 au port de Glénac que, en raison des facilités d’embarquement et de parking, nos locaux de l’étape: Maryse et Didier nous avaient conseillé.
Sous leur direction nous trouvons facilement l’embouchure de l’Aff que nous remontons jusqu’à la Gacilly. Je crois que c’est une première pour le club. le parcours, boisé est très agréable. Nous y arrivons au bout d’une heure vingt d’un pagayage soutenu. Après conciliabule, la cheffe du pique nique nous fait débarquer un par un sur un ponton ce qui anime le port.
Pique nique, micro sieste, visite d’un petit bout de l’expo photo et nous repartons en direction d’île aux pies sur l’Oust. Une heure dix plus tard nous abordons l’Oust en direction du Sud par une grande plaine liquide. Nous arrivons rapidement sur le falaises où nous voyons un grimpeur solitaire monter une falaise impressionnante. nous l’applaudissons une fois qu’il est en sécurité en haut. Retour en se garant des nombreux bateaux de loisir qui parcourent l’Oust décidément très fréquenté.
Débarquement à 15h 50 après une journée très agréable, au vert, au calme avec un bonne bande de copain.ine.s
Patrick
les photos et vidéos de Thierry :https://drive.google.com/drive/folders/1qKfu3yGPRfLDcawB697psOdOg_fPwCaq?usp=sharing
RDV TEV 8 h à 4 pour un premier coup de pagaie 10 h avec KMCE et Muriel. le départ est donné en réalité à 10h45 le temps de récupérer André qui vient du Sillon et d’attendre Dom qui au final tire jusqu’au Décollé en solitaire.
Nous naviguons dans la purée de pois poussés par un courant de jusant plus qu’honorable. nous chassons bouées et tourelles afin de savoir où nous sommes nous passons au Sud de l’île Agot et la navigation devient plus erratique pour rejoindre les marcheurs de KMCE à tel point que nous perdons une partie du groupe qui va pique niquer à part. gâteaux, rosé, cidre, sieste.
La jonction se fait au café et nous repartons vers St Malo. Nous remontons Nord pour aller chercher le courant. La fonction vitesse de GPS nous indique quand nous sommes freinés par les contres ce qui nous permet de nous repositionner. Nous nous regroupons souvent pour éviter de perdre des pagayeurs dans la purée de pois qui persiste. nous arrivons sur St Servan guidés par la corne de brume du môle.
Nous débarquons à 17h15. Le temps de charger, rentrer dans les bouchons, nettoyer le matos, il est 20 h quand nous arrivons à la maison.
Journée très intéressante et instructive. On voit comment naviguer dans un brouillard épais est perturbant même pour un site qu’on connait très bien. Nous étions partis sans carte… avons constaté que les compas ne disaient pas tous la même chose. Heureusement le GPS pour la direction globale et l’observation de la vitesse qui permet d’éviter de se faire scotcher dans les contres nous a remis dans le droit chemin comme le montre la différence entre les traces aller et retour.
Patrick
Les photos d’Emmanuel: TEV-Ebihens-5Sept2021 – Google Drive
Patrick, Thierry, Bernadette, Luc, Didier et moi avons assuré une prestation pour des salariés du Village des Collectivités qui avaient le choix pour cette après-midi de team building entre initiation au golf, street art ou… kayak.
Nous avons pique-niqué sur place après avoir sorti les bateaux et pour Patrick débroussaillé l’accès à notre embarcadère.
Après avoir noté les blazes des 18 motivés pour leur prendre une carte FFCK 1 jour, nous les avons équipés et avons rapidement fait embarqué tout le monde dans trois canoës de randonnée biplace et des kayaks.
Conditions de rêve : ciel bleu 30°C.
Nous sommes remontés jusqu’au moulin,
avons redescendu la petite veine d’eau et fait quelques manoeuvres dans les deux portes.
Deux ou trois personnes ont nagé et appris à vider leur bateau. Puis nous sommes descendu par le bras principal, avons pris à droite vers l’entrée du golf, sommes passés dans les buses, puis nous avons grimpé le talus qui mène à l’étang, réembarqué dessus, traversé dans la longueur, reporté sur le parking et réembarqué sur la Vilaine avant de remonter jusqu’au club (des motivés on vous dit !) pour débarquer à 16 h 30 comme prévu dans le contrat ; qui étaient très contents de leur après-midi.
La communication a été légère concernant ce voyage mais pour ceux qui n’étaient pas au courant, nous sommes retournés sur notre lieu de pèlerinage, l’Autriche. Nous sommes partis à deux avec Jérôme Dimanche 22/08 au matin en direction de la région du Tyrol. Cette année pas d’escale en Suisse, nous sommes pressés de retrouver le gros débit de l’Oetz, la rivière sur laquelle nous avons passé la semaine. Nous arrivons en aval de la vallée après une longue journée de route sous une météo bien bretonne… Il pleut à torrent, il fait nuit noir et impossible de planter la tente le long de la route. Nous nous réfugions dans un camping où nous passons la soirée.
Le lendemain suite à une nuit épuisante… Nous levons le camp à 13 h pour nous diriger sur la Venter Ache, rivière qui devient l’Oetz suite à sa confluence avec la Gurgle Ache. Nous arrivons à l’embarquement à 15 h et le niveau est déjà quasiment à sa limite haute (100 cm). Cette rivière étant alimentée par un glacier (le Rofen), les jours de chaleurs, le niveau peut doubler en termes de débit en seulement quelques heures puis redescendre la nuit. Au moment d’embarquer, l’échelle de Vent annonce 95 cm. Pris de fatigue, nous trouvons la rivière un peu forte (surtout en Rexy
) mais c’est finalement sans problème que nous terminons la descente. Il reste cependant la navette à faire en stop dans une vallée bien perdue mais grâce à notre grande patience, cela finit par fonctionner. Retour au camping où nous mangerons des pâtes et passerons une bonne nuit !!
Bien reposés ce mardi matin, nous attendons que le niveau monte un peu pour retourner sur la Venter Ache avec un peu moins d’eau cette fois-ci (75 cm). La navigation est beaucoup plus reposante et nous trouvons le temps et des stops pour de prendre des photos. En redescendant la vallée nous optons pour la Haute Oetz à un niveau correct à nouveau (80 cm à l’échelle de Solden). Il y a de belles vagues, de beaux trous et c’est très plaisant. Pour terminer cette journée, nous descendons encore plus bas dans la vallée pour naviguer sur Köfel, un autre parcours de l’Oetz. A nouveau un niveau sympathique (210 cm à l’échelle de Tumpen), qui nous change des 270 cm de l’an dernier. Là aussi nous retrouvons du volume et de quoi s’amuser, tout se passe à vue et nous terminons avec la dernière navette en stop de la journée. Le lendemain nous projetons de nous lancer sur la Middle Oetz qui nous fait de l’œil depuis 3 ans. C’est en effet un gros morceau de la rivière le plus dur navigable en été. Du bon cl V. Pour cela nous effectuons le repérage des rapides dans la soirée et rien que du bord c’est effrayant.
Après une bonne nuit à travailler mentalement les lignes à prendre sur cette Middle Oetz, nous embarquons à 15 h où le niveau de la journée est au mini (205 cm). Le premier rapide est une sorte de Chaos avec de gros rochers, la suite enchaine beaucoup jusqu’au second rapide où les mouvements d’eau sont puissants. Vient alors le plus gros rapide sous le second pont. Suite à une nouvelle reconnaissance de celui-ci, nous avons nos lignes en tête et nous engageons. Tout se passe bien, et nous continuons sur la portion finale de la rivière que nous n’imaginions pas aussi grosse que ça du bord. Cette portion est tout de même super à naviguer et ne laisse pas de place à l’erreur. Tout s’enchaîne et naviguer à vue là-dedans est régal !! La section Köfel est juste à suivre et nous en profitons pour la descendre à nouveau tranquillement. Nous avons encore du jus et montons à nouveau sur la haute Oetz. Il est beaucoup plus tard que la dernière fois et le niveau est alors beaucoup plus gros (105 cm), ce qui ne nous déplaira pas. Les vagues sont beaucoup plus grosses et puissantes tout comme les rouleaux dans lesquels il ne faut pas aller. Navette après cette bonne journée, retour au camp et dodo.
Dans la nuit il a fait très froid et la journée ne s’annonce pas chaude non plus. Il y a alors une chance que la section du Wellerbrucke soit navigable. Un gros rapide rarement descendable en été à moins d’avoir un très bon niveau. Il y a alors 198 à l’échelle et nous le trouvons comme chaque année trop gros d’autant plus qu’à deux, nous sommes limités en sécu. Ce n’est pas grave, nous avons tellement adoré la Middle Oetz que nous y retournons ce Jeudi au même niveau d’eau. Cette fois nous connaissons les passes et décidons de prendre notre temps pour prendre des photos. Le programme est alors similaire que la veille puisqu’après cette descente nous poursuivons à nouveau sur Köfel. Après un peu de repos nous n’en avons pas encore eu assez et nous montons alors à la Venter qui a tout de même bien monté (105 cm). Seulement 10 cm de plus la dernière fois mais l’accentuation de la difficulté est remarquable. Sur l’eau c’est beaucoup plus rapide et très intense mais cela reste génial ! Nous en avions presque oublié la lenteur de la navette en stop sur cette portion…
Après toute ces navigations il est temps de se reposer un peu au camping. La matinée est très tranquille nous ne faisons rien… L’après-midi, nous allons sur la basse Oetz où nous trouvons un groupe de kayakiste en train de faire leur navette en vélo. Nous décidons de naviguer avec eux pour simplifier la navette et en attendant que le cycliste revienne, nous allons repérer à nouveau le Wellerbrucke puisqu’il y a un peu moins d’eau (193 cm) mais cela reste trop élevé. Nous descendons la basse Oetz et c’est en effet une journée de repos. A ce niveau cette portion ne présente que très peu d’intérêt. Nous avions l’habitude de la descendre à 250 cm ce qui devient alors beaucoup plus intéressant.
Ce Samedi après cette journée légèrement inintéressante, nous retournons sur la Middle Oetz afin de retrouver des sensations. Le début se passe bien mais au milieu du parcours Jérôme se retrouve en travers dans un rouleau et se permet une petite brasse mais ressort indemne en laissant son bateau et sa pagaie naviguer seuls. Un peu de repos n’aurait pas été de trop pour certains
Dimanche il ne reste plus qu’à rentrer à la maison. Nous roulons toute la journée et arrivons dans la nuit. Un peu de repos et nous voilà en forme pour reprendre le bouleau.
Malgré cette pagaie perdue nous avons réalisé de belles navigations, mangé très sainement
poussé plus loin les niveaux d’eau et découvert la middle Oetz, quel plaisir !! Vivement la Norvège à présent !!
Voici quelques images supplémentaires pour accompagner ce CR :
La vidéo : https://youtu.be/kNrJa_KTVyo
Les photos : https://photos.app.goo.gl/7ZxsUJderTzoTUSA7
C’était la première sortie TEV à la pointe de la Varde depuis le réaménagement des lieux. Il faut désormais se garer sur un parking à 500 m de la plage. Attention à la hauteur de la remorque qui ne doit pas dépasser 2,25 m.
Nous étions 5, rejoints sur l’eau par Dom. Nous avons remonté contre le jusant en direction du havre, remonté le ruisseau côtier (qui est en fait l’émissaire de l’étang de Ste Suzanne) jusqu’à un barrage avant de redescendre et de longer la côte jusqu’à la pointe du Meinga où nous avons cherché un peu de courant et de passes à cailloux. Pause salon en vue de la plage de la Touesse avant de rentrer par le sud des Tintiaux, le Nord du grand chevreuil et du Bénétin.
Débarquement , petite pluie pour rincer les bateaux, chariotage pour clôre une après midi cool.
Au final, c’est pas si pire. on peut envisager de refaire des navs au départ de la Varde.
Patrick
Etant à présent à Bordeaux pour la poursuite de mes études, j’ai profité de ma localisation pour passer le WE avec Julien, un kayakiste installé dans le coin qui a été de passage à TEV pour deux ans et avec qui nous naviguons de temps en temps sur des rivières un peu sportives. Il se trouve que ce WE, les conditions étaient propices au mascaret de la Gironde. C’était l’occasion pour moi de découvrir ce type de navigation et qui plus est, en paddle. Julien lui en surf. Une fois sur place, nous descendons la rivière jusqu’au départ de la vague. Peu de temps après, celle-ci arrive à toute vitesse et il y a un peu de monde, il faut se faire une place et ne pas louper la vague (n’est ce pas Julien
). Finalement la vague n’était pas aussi puissante que d’habitude mais bien que je n’ai pas réussi à aller jusqu’au bout cela était un bon premier mascaret pour ma part pour clôturer ce WE agréable.
Ce mardi 21/9 le minibus de ramassage arrive au club à 4h45. Tout est chargé. Nous prenons la route à 5h comme prévu, arrivée prévue pour 17h. Passé Valence, un bruit sourd de roulement nous inquiète, le pneu gauche de la remorque a rendu l’âme. La roue est changée façon formule 1. Nous passons la fin du voyage à téléphoner pour essayer de trouver une roue de secours sur Toulon, sans succès. Nous stressons jusqu’au moment où nous sommes dans le bateau. Nous débarquons de bonne heure à Bastia et prenons notre petit déjeuner dans une boulangerie en compagnie d’artisans du coin.
Arrivée avant midi au camping bien connu des îlots d’or à Porto Vecchio. L’après midi est consacrée à la recherche réussie d’une roue de secours et à la préparation de la rando de 5 nuits qui doit nous mener de Porto Vecchio à Propriano.
Jeudi 23,ever à 6h30, premier coup de pagaie un peu avant 8h30 de la plage du camping. La traversée de la baie est tranquille. Ça se gâte à la pointe de la Chiappa où nous trouvons une belle houle et un vent de 4 bft qui rend le virage un peu compliqué pour certains dont le chargement était un peu déséquilibré.
Le vent et les vagues nous poussent jusqu’au camping abrité où nous nous reposons.
Nous faisons un autre arrêt à la Palombaggia et mangeons avant Santa Giulia. Arrêt Pietra à Santa Giulia.
Nous continuons jusqu’à Porto Novo, lieu prévu de bivouac. La plage principale étant trop exposée au Nordet, nous nous posons dans une crique au Sud. Baignade, repas, montage des tentes à la nuit, observation des étoiles et dodo.
Vendredi 24, lever 6h30, pliage des tentes, petit déj. La météo s’étant sérieusement dégradée nous décidons de suspendre la rando et d’appeler nos randonneuses pour nous récupérer à Santa Giulia où il y a un accès facile.
Tout se déroule comme prévu et nous sommes au camp de base avant midi. L’après midi est consacrée à une rando au castelu Areghu au dessus de Porto Vecchio. La montée est courte mais raide et casse pattes.
Le soir nous nous régalons du cochon corse grillé par Francky le rôtisseur du coin dont nous avions apprécié le poulet auparavant.
Le lendemain, toujours trop venté, nous allons à Rondinara, rando jusqu’à la tour et baignade. Dîner au resto du camping où George nous fait de bonnes pizzas.
Dimanche 26, fenêtre météo, nous partons naviguer à la journée sur Bonifacio. Départ de Piantarella, tour de Cavallo. Nous nous apprêtons à traverser vers les Lavezzi quand nous prenons une bourrasque qui nous dissuade de continuer et nous tirons vers la pointe de Spérone pour longer la côte. Arrivés au Pertusato, nous trouvons l’entrée du trou St Antoine où nous pique niquons sous le regard de randonneurs envieux.
Nous longeons en rasant les cailloux jusqu’à la grotte St Antoine, le sdragonato et l’anse du Fazzio. Le vent recommençant à souffler nous décidons de rentrer dans le port de Bonifacio et de navetter. C’est l’occasion de boire une Pietra avec les randonneuses qui ont marché entre Piantarella et Bonifacio.
Lundi 27, nous décidons d’aller marcher vers les bergeries de Bitalza avec comme pique nique les saucisses et le veau de Frankie. Frankie, que nous ne manquons pas de saluer du klaxon à chaque passage
Notre projet rando était un peu ambitieux. Nous faisons demi tour à la pause après avoir vu une famille de sangliers.
Mardi 28, nous repartons en rando de l’anse du Fornello, parfumée à la posidonie. Petit arrêt à Roccapina puis à Tizzano où nous troquons notre lyo quotidien contre une assiette de dégustation, langouste, St Pierre et daurade royale.
Nous repartons bien lestés et pagayons en rasant les amas de granit travaillés par le vent jusqu’à la Senetosa et nous décidons d’aller jusqu’à la cala Agulia dont l’entrée est bien cachée. Nous y arrivons vers 19h. Baignade, repas, montage du Camp à la nuit. Nous sommes rejoints par deux lyonnais qui arrivent des sanguinaires.
Mercredi 29, nous longeons la côte jusqu’à Campomoro où nous débarquons pour visiter la tour. Le vent s’étant levé avec une bonne houle, nous nous replions au sud de la grande plage de Portigliolo pour pique niquer. Moyennant le café, le resto du coin accepte que nous y stockions nos kayaks le temps de récupérer la remorque. Visite de Sartène à la volée. Dégustation de langues Larzul le soir.
Jeudi 30, démontage du camp en un temps record et nous prenons la route en direction de Porto. Nous avons prévu un arrêt chez Antoine à Tizzano histoire de partager ce bon moment avec nos randonneuses.
La route est encore longue jusqu’à Porto où nous nous posons au camping des oliviers, le municipal ayant fermé le 25.
Au passage, nous nous arrêtons dans les calanches de Piana.
Vendredi 1er nous embarquons dans le port de Porto en direction de Girolata. La punta Scoppa nous semble proche mais les proportions faussent notre perception et le vent d’ouest forcissant nous ralentit. Une pointe en cache une autre, la route vers Girolata nous semble longue. La fin du parcours avec slalom géant dans les blocs de basalte noir est plus ludique.
Arrivés à Girolata, nous négocions à Ecasarelle le planter de tente à 10 euros.
En buvant un verre chez Bob, nous apprenons que tous les restos sont fermés depuis la veille. Heureusement l’épicerie est ouverte et nos cambuses encore bien garnies et nous prenons un repas très agréable sur la terrasse face à la mer.
Le lendemain, samedi 2, premier coup de pagaie 7h45 direction de Scandola. Jusqu’à 11h nous avons la merveille pour nous seuls. Nous voyons des nids de balbuzards pêcheurs. Arrêt pique nique à la marina d’Elbo. Nous pagayons en direction de Galeria avec la perspective d’un gros orage sur la montagne. Luc blessé à la main s’est dévoué pour la redoutable navette.
Dimanche 3, nous plions le camp au sec encore plus vite que la dernière fois et partons en direction de Centuri où nous avons réservé à l’hôtel du moulin afin de visiter le Cap Corse sans monter un troisième camp.
Nous nous promenons sur le port à la recherche d’un resto. C’est le cavallu da mare et son menu à 24 euros qui nous retient. Nous y passons une excellente soirée.
Lundi 4, après un petit déjeuner pantagruélique, nous partons en direction de Barcagio pour une belle balade. Le vent d’est est très fort et il y a un contraste saisissant entre l’est et l’ouest du cap. Dernière baignade et sieste en Corse avant de repartir sur Bastia. L’orage gronde. Nous apprenons que le bateau aura deux heures de retard suite à une grosse tempête, ce qui nous donne l’occasion d’une visite rapide de Bastia.
La traversée sera agitée et longue, le bateau longeant les côtes pour ne pas nous secouer.
Nous débarquons avec 3h30 de retard et nous nous lançons sur la route. Arrivée club à 1h du matin.
Les stats: 3656 km de camion, 180 en kayak et autant à pieds
441 litres de GO, 1 pneu 175/70/13, 45 litres de Patrimonio, 12 de Calvi, 5 de Sartène, 3 poulets, un demi cochon de lait,3 kg de saucisses et de veau, 25 pizzas, 12 kilos de produits corses fromage brocciu, coppa, lonzo, confitures miel, 18 concombres, 86 tomates … Le tout pour la modique somme de 850 € par personne dont 215 pour bébert et 100 pour Corsica ferries.
Solde club :1242,53
Patrick
Les photos
Thierry Séjour Corse Sept 2021 – Google Drive
Luc: Luc Corse sept 2021 – Google Drive
JR: Dropbox
Muriel
François
Je savais bien que Thierry allait organiser la conférence embarquée de main de maître comme d’habitude et n’aurait pas besoin de nous. Donc mon cher Claude et moi avons décidé de nous joindre à la traversée de Rennes organisée par Gaël Bleunven du KCR.
Vers 9h45 ce samedi une dizaine de canots, majoritairement en bois, mais il y avait un original en bateau alu et Claude et moi en Royalex, convergèrent vers la plaine de Baud. On retrouva des têtes connues et chenues: Franck et sa dernière création de canot monoplace entoilé, les frères Marais venus de l’Anjou* avec leur canot vintage et notre ami Jean-Pierre de L’OCF ainsi que Marie-Pierre ancienne Tevienne.
Sous la houlette de Gaël on embarqua paresseusement en attendant que le petit moteur Evinrude fixé sur le tableau arrière d’un des canots se décide à marcher.
Vers 11h on atteignit le cabinet vert et l’écluse manœuvrée par Pauline, éclusière de charme, et l’on se dirigea vers le centre ville sous les yeux des badauds esbaudis. On alla pique niquer à la confluence bien envahie par les plantes invasives qui pourrissent la vie des ligneux sur la plaine de Baud et l’on cassa la croûte en papotant. Pinault des Charentes, Carotte cake, Far et autres douceurs circulèrent pour donner du liant à la rencontre.
Puis on remonta vers la croix de la Mission avant d’écluser vers le canal d’Ille et Rance.
On tourna à droite vers le bras naturel de l’Ille et on remonta une rivière nettoyée jusqu’au déversoir provenant du canal puis on fit demi tour pour réécluser au mail et retrouver Pauline au cabinet vert pour une dernière remontée vers la plaine de Baud. Arrivée 17h30.
Au final une grande journée de soleil dans Rennes. Point de kilomètres superflus pour les locaux. Plein d’informations historiques de notre ami Gaël et le plaisir de retrouver des copains et de s’en faire de nouveaux.
J’essaierai l’an prochain de faire que les calendriers de ces deux événements (rassemblement et conférence) ne se télescopent pas.
Pour info les écluses sont accessibles à nos embarcations jusqu’à la fin d’octobre**
*https://voile-canotage-anjou.over-blog.com/
**https://www.canauxdebretagne.org/docs/files/annuaire_ecluses_vilaine_cir2014.pdf
bonjour a tous ! nous étions cinq au départ du club ( frecho , patrick , victor emmanuelle , erwwan ) sur les coups de 10h00 en direction de la cale dumet pour aller a cézembre ! arrivé a la cale léger changement de configuration des plots béton sons posé pour réservé le stationnement au locaux mais ca passe pas grand monde surprenant mais ca nous arrange bien ! après être rejoins par marie du club de lancieux nous embarquons sur les coups de 10h30 a l étale ! début de descendante , cependant un vent de force 3 se fait sentir après le grand bé il nous ralentit pas mal sur le cap pour la conché !! petit retard sur l horaire prévu nous arrivons en vu de la conché ou le groupe se scinde en deux ( décision est prise de stopper emmanuel et patrick en attente avec frecho ) les trois courageux fonts le tour de la conché ( marie , victor , erwan ) nous faisons jonction du groupe un peu plus loin de la conché et direction cézembre ca bouge un peu quelques vague de travers mettes un peu a la peine emanuelle et patrick mais nous les suivons de près l approche de cézembre lève un peu mais ca passe !! arrivé sur la plage qui évidement est short break donc débarquement un peu sportif !! manger , ballade sur cézembre et direction le jardin le vent est un peu tombé , puis direction la cale en longeant le chenal ! pas grand monde sur l eau ce qui nous arrange bien !! nous arrivons a la cinquième heures a la cale sur les coups de 16h 15 très bon timing car a 10 min près ca passait pas !! erwan teste sa combinaison sèche en sautant a l eau de la cale !! après avoir recherché une crêperie pour finir en beauté sans succès nous rentrons a renne sur les coups de 18h00 une très belle sortie !!
il est a noter qu’ une révisions de la flotte kayak de mer semble nécessaire !!
Sortie Rance à Mordreuc le dimanche 24 Octobre 2021
Tout le monde est à l’heure au RV à 10h au club. Chargement rapide de 5 kayaks de mer, route facile. Il fait beau et doux, le lieu d’embarquement est tranquille. Rencontre avec Jean-Luc Sicre venu faire un brin de causette, il nous donne des renseignements sur le château fort de la rive d’en face. Nous devions pique-niquer avant la randonnée, mais il n’est que 11h30, nous embarquons. Visite du moulin du Prat rive droite et de son plan d’eau à marée haute. Beaucoup de canards. Puis nous remontons jusqu’à l’écluse du Chatelier, à quelques minutes près nous aurions pu passer directement au-dessus de l’écluse par le trop plein. Nous redescendons la Rance en cherchant un endroit de pique-nique que JP a repéré à l’aller près des cabanes de pêche sur pilotis. Le ciel devient nuageux, mais le vent n’est pas trop fort, pique-nique agréable. Nous réembarquons pour la route de retour, le courant s’est inversé, il est descendant donc avec nous, et le vent de sud un peu plus fort. Allons voir le moulin à marée de Rochefort (en Plouer, rive gauche) très grande bâtisse habitée et bien restaurée. Puis nous logeons la rive gauche, jusqu’au château de Péhou en face de Mordreuc. Le vent de sud s’est bien renforcé et le courant aussi, donc nous choisissons de ne pas descendre plus loin car la Rance s’élargit et le retour contre vent et courant pourrait devenir galère, nous rejoignons donc sagement la rive droite et Mordreuc qui est bien abrité du vent. Nous descendons de bateau, il est 14h15. Frecho teste son esquimautage, puis se jette à l’eau pour tester l’étanchéité de sa combinaison sèche. Petit thé au Rhum avec gâteau breton et retour à Tizé. Après rangement et rinçage du matériel, nous quittons le club, il est 16h15.
5 personnes ont participé : Frecho, Emmanuel, Joanie, Jean-Pierre, Bernadette R1. 128km et 9€ par personne.
Merci à Joanie d’avoir participé, elle représentait les débutants de septembre et s’en est très bien sortie, au même rythme que les anciens, même que les très anciens.
Ce fut une belle journée.
Bernadette
Petit montage vidéo (Emmanuel) : https://drive.google.com/drive/folders/1UWo7rReyFO4GuVRPaNHa4SuybE8ZHa4N?usp=sharing
3 Teviens pour une jolie balade sur le canal d’Ille et Rance. On embarque sur le parking de l’île Robinson à Saint Grégoire, on franchit la glissière et on glisse gentiment jusqu’au Bd D’Armorique en contemplant les belles couleurs de l’automne sur les chênes américains qui bordent le canal.
On débarque sous le pont et après un petit portage, on rembarque dans le lit naturel de l’Ille. On slalome entre quelques pierres puis on profite de cette navigation mi champêtre mi urbaine jusqu’au Bd de Chézy. On tourne à gauche vers l’écluse du Mail pendant quelques centaines de mètres et on s’en retourne vers l’écluse Saint Martin où rendez-vous a été pris pour se faire écluser.
Au passage, on aide deux néophytes en gonflable qui, sans nous, auraient sans doute fait “plouf” à l’embarquement avec leurs habits de villotins.
Nous les guidons pour écluser: c’est une première pour eux, et nous les laissons emprunter le lit de l’Ille pour revenir à leur point de départ.
Nous glissons tranquillement jusqu’au club de Saint Grégoire où nous débarquons après 2h30 de balade pour un petit papotage avec “Canard” l’indéracinable BE du club. On avait aussi eu la surprise à l’embarquement de croiser Pascal Lebée, ex pdg de Polyform, qui profite maintenant de sa retraite pour faire du kayak fitness.
Une rapide manip nous ramène à Tizé pour ranger les jouets et j’enfourche ma Gazelle pour regagner mon Home.
Au final, 20km à vélo, 12km en bateau et 20 km en Bébert, le tout pour 3€: une donnée de bien, comme nous fit remarquer Patrick.
Les bienheureux: Patrick en K1 mer, François et Claude en OC.
Le WE dernier a eu lieu un lâché d’eau sur l’Agout ainsi que son rassemblement annuel, une bonne occasion de recroiser des kayakistes et des copains de toute la France. Pour y aller j’effectue le trajet vendredi soir depuis Bordeaux avec Julien, sa copine Laury et Quentin (un kayakiste de son club du marais poitevin en étude lui aussi à Bordeaux). Une fois à Brassac, nous installons le camp en attendant l’arrivée de trois Jeunes du club de Julien venus du Marais. Le lendemain après une nuit bien fraiche nous retrouvons Florian avec qui nous avions navigué à Cauterets au printemps dernier et c’est sous un temps ensoleillé que nous embarquons au pied du barrage. La descente se passe très bien, c’est une rivière de classe II / III avec un bon passage IV nommé L’Escalier de a Peyre. Ce rapide est situé à la fin de la descente, de quoi bien faire mariner les petits jeunes qui ne connaissent pas. Lorsque nous y arrivons, nous nous retrouvons au centre d’une sacré concentration de kayakistes à attendre leur tour et de spectateurs en train d’admirer les kayakistes esquimauter ou dessaler à tour de bras. Pour notre groupe de 8 embarcation, seuls trois n’ont pas esquimoté ou baigné
Un bon prétexte pour aller faire un tour au bar. Félicitation au passage à Julien et Laury en K2.
Le dimanche, même programme, embarquement un peu plus tôt puisqu’il y a un peu de route tout de même pour rentrer. Il y a un peu plus d’eau mais cela ne se fait pas tellement ressentir bien que nous avons tout de même retrouvé un bon cotta de bateaux retournés. Après un bon pique-nique, c’est le moment de se dire aurevoir et de rentrer à la maison après ce bon WE.
Nous étions 5 pour la reco du Couesnon alléchés par la perspective d’un Couesnon gonflé par les dernières pluies. Déception car il était maigre voire rachitique. Après une navette en vélo atomique nous nous lançons sur les “rapides” …
Nous avons enlevé un tronc qui barrait l’entrée du premier rapide après la glissière et scié les dents du peigne que forme un petit chêne tombé après la passerelle. Les peupliers qui bloquaient la prairie avant le moulin de Guyon ont été dégagés : ya eu du boulot de fait. On ne sait pas ce qu’il y a eu de fait plus loin
Tout passe malgré le petit niveau et nous étions contents de ce doux après midi passé dehors au soleil.
Patrick
Nous étions 8 à 6h45 à TEV, et 9 à 9h pour profiter du bon jus dans le Golfe. Réunir les trois conditions nécessaires : un gros coeff, 108 en l’occurrence, une bonne météo et une bonne équipe, n’est pas si fréquent.
Le premier coup de pagaie est donné avec une demie heure de retard (PM +4) . Mais c’est pas gênant : il reste de l’eau. Nous passons devant Boedig, entre les Logoden, devant Port Blanc. Le courant est puissant. La plaine liquide qui suit nous semble plus longue.
Nous nous regroupons à hauteur de la tour de Berder, histoire de passer les consignes : on frôle l’île de la jument pour faire le stop à Er Lanic.
Tout se passe bien et nous nous retrouvons devant le cromlech. Nous reprenons le courant, ça pulse très fort. Le GPS annonce 22,8 km/h à la rupture de pente du mouton. A cette vitesse, on arrive très vite à Locmariaquer. Nous nous laissons pousser jusqu’à Méaban. Arrêt sur la plage, pique nique, sieste.
Après une discussion démocratique nous décidons d’embarquer avant les 14h (PM-4) prévues pour aller boire un coup à Port Navalo. Nous rentrons dans le port mais personne ne veut nous servir. Nous en profitons pour comparer le prix du homard breton et de la langouste corse : 12€ contre 19 les 100g.
Nous repartons en bac pour passer au large du mouton et être bien présentés pour le courant de la jument. Ça pousse mais beaucoup moins qu’à l’aller. Nous remontons l’île aux moines en évitant les pêcheurs de bar qui sont déchaînés et font des remontées incessantes pour se replacer sur le spot sans trop regarder autour. Idem à hauteur des logoden. Nous débarquons à 16h10 après 19 km en 2h10.
Chargement, retour, rangement : dispersion à 19h15.
Une sortie du Golfe est toujours une belle journée de kayak. On passe en deux heures du terrien, à l’îlien pour finir au marin puis en pleine mer en deux heures en utilisant au maximum les éléments. Une bonne pause à Méaban et on fait le trajet inverse: mer; îles, terre. Le tout pour 16 €, une vraie donnée de bien comme disait ma grand-mère.
les photos de Thierry : https://drive.google.com/drive/folders/1uEPXjQXXfz7bebExfdTCk3XFpQJGGMn0?usp=sharing
Patrick
Ce We a eu lieu un rassemblement sur le Haut Tarn. C’est donc avec un kayakiste d’Angoulême, ville où j’effectue mon alternance, que nous avons pris la route en direction de Toulouse chez Matthieu vendredi soir. C’est là que nous passerons la soirée et dormirons. Le lendemain nous retrouvons d’autres amis, Elwin, Simon, Pierrick et Clément. Après 3 h 30 de route nous piqueniquons et navettons au plus vite pour ne pas terminer trop tard, la nuit tombant relativement vite dans la vallée. Embarquement au Pont de Montvert à 2 m 20 à Cocurès dans le froid mais sous un grand soleil. Nous arrivons très vite au premier rapide et pas des moindre, le Gouffre des Meules. Après une petite session de repérage, les motivés se lance sans plus attendre et ce n’est pas glorieux… Sur 5 passages, pas un n’a réussi à garder la tête au-dessus de l’eau durant tout le rapide, néanmoins tout le monde s’en sort indemne. Le plus gros morceau passé, nous nous retrouvons tout de suite à la Trompette, le deuxième gros rapide. Après un second repérage, nous nous lançons l’un après l’autre, seul Matthieu se fera retenir dans le rappel du milieu et le força à descendre le toboggan à la nage. Le reste de la descente se passe sans encombre, tout s’enchaîne à vue excepté un ou deux rapides. Nous terminons la descente à la nuit tombée, il était temps d’arriver après 4 h de navigation dans le froid. La soirée se passe dans un gite avec de nombreux kayakistes venus pour ce rassemblement où le repas était organisé. Une nouvelle occasion de croiser et de se faire des connaissances. Après avoir bien mangé, bien bu, il est temps d’aller dans au camping pour passer une bonne nuit bien fraiche.
Le dimanche, le programme est très semblable à la veille. Embarquement au gouffre de l’Oule. Cette fois-ci nous allons beaucoup plus vite, nous connaissons les passes, et enchaînons à vue dans le gouffre des meules où les performances seront bien meilleures en ce jour. Tout le monde passe correctement !!! Pareil pour la trompette sauf Matthieu qui repasse à la nage et casse son bateau. Un rapide qui hantera ses pires cauchemars… Peu de temps après la trompette Pierrick s’ouvre l’arcade et est contraint de remonter jusqu’en haut à Manubert ce qui n’est pas une mince affaire à en voir le dénivelé. La suite de la descente repart de plus belle et cette fois-ci nous ne mettons que 3 h à descendre les rapides de cette magnifique rivière. Nous remontons au camping plier le matériel et après un court repas, nous redescendons vers Toulouse où nous déposerons les toulousains pour repartir à Bordeaux ou je suis en cours à présent. Super WE bien qu’un peu court mais éprouvant !
Voici le lien avec toutes nos photos et vidéos : https://photos.app.goo.gl/NS1aLgFjY85WdxiY7
Aujourd’hui conditions idéales
Vagues 1 mètre, vent OFF shore, du soleil et pas trop de monde sur l’eau !! une sortie où j’ai pris bcp de plaisir
Bernard
Nous étions 8 au départ du club à Thorigné et 2 frères et une sœur de la côte à avoir envie de profiter de ces conditions idéales. Dom, arrivé de bonne heure nous informe que la Guimorais est envahie de coureurs à pied et nous décidons de rallonger la sauce jusqu’à la Varde. Nous nous y retrouvons pour laisser des véhicules pour la navette et allons embarquer à Port Pican après un arrêt de 4 mn 30 pour charger le bateau de Didier.
premier coup de pagaie à PM+ 25 mn. Le jusant s’est établi et le courant nous pousse à la vitesse de 10 km/h dans le chenal de la vieille rivière.
Nous commençons à longer le bord à la recherche de rase cailloux intéressants. Le temps est très calme mais il faut se méfier car une houle longue est présente et dévoile des brisants surprenants. Ceux qui le souhaitent trouvent quelques beaux passages qui méritaient le port du casque. Nous passons l’île de l’anse du Guesclin par le Sud, pas si fréquent, avant de nous diriger vers la plage du petit port, un peu abritée de la houle d’Ouest car celle-ci arrive en shore break sur les plages. Le débarquement et surtout le rembarquement pourraient être humides.
Pique nique, sieste rapide et nous continuons notre périple.
La mer est encore haute pour surfer dans le Havre, nous allons donc voir les rochers sculptés avant de s’échouer sur la plage de la Varde. Là nous attend un long portage ou roulage, c’est selon. Navette, chargement, retour, déchargement, lavage, le tout pour une dispersion à 18h30 après une belle journée de kayak très coool comme prévu.
Un petit regret, que personne parmi les débutants ou les peu amarinés n’aient pu profiter de cette belle journée qui leur était proposée.
Patrick
N’étant pas dispos toute la journée pour la sortie de Thierry, Claude et moi avons effectué une traversée de Rennes ce dimanche matin.
RV chez moi à 9h30, chargement de ma remorque avec mon Open Canoë et quelques minutes de route pour rejoindre le P2 du stade rennais. Portage sur la petite passerelle qui enjambe le bras droit de la Vilaine et on embarque sans difficulté sur de grosses pierres. En 45 mn nous rejoignons le déversoir de la rue Alphonse Guérin et nous faisons demi tour sous une pluie fine. A la sortie de l’écluse du cabinet vert nous constatons que le petit ponton flottant mis en place par Voies navigables de Bretagne est toujours là et qu’il permet de shunter l’écluse en période de chômage (prévoir un chariot).
Nous retraversons Rennes sous une pluie de plus en plus drue. On tente l’arrêt au Bacchus pour un ballon de blanc mais le bistrot n’ouvre qu’à 11h30.
Nous pagayons jusqu’au stade et rencontrons quelques pêcheurs flottant sur leurs fauteuils gonflables et rechargeons prestement le matos pour un retour chez moi sur le coup de midi.
Matinée bien employée et pas trop fatigante.

















